mardi 23 février 2011 ; cette nuit, le bip-bip à trois tons du programmeur-distributeur d'alimentation perfusé, petit bruit régulier et ininterrompu qui me ne dérange d'ailleurs pas - d'autres ne supportent même pas le tic-tac d'un réveil, mais de toute façon il n'y a plus guère d'autres réveils qu' électroniques et silencieux - m'a rappelé l'oiseau de Lantau, la grande île au large de Hong Kong où je séjournais il y a trois ans en compagnie de ma chère fille expatriée. Invisible, il prolongeait des heures sa mélopée montante et descendante dans le jambosier à portée du balcon, ce que, résident non permanent, je trouvais inédit et pittoresque, très différent des chants d'oiseaux d'Europe. G. par contre, pour qui ce n'était plus une découverte, en était désormais agacée et menaçait le volatile d'une volée de chevrotines expédiée sans plus tarder au jugé à travers le feuillage touffu de l'arbre. Depuis, changement d' île et deux nouveaux déménagements, quartier plus urbain à Cheung Chau, peu d'oiseaux encore en ce mois de janvier, des trilles rares et moins typées, à la maison les armes resteront au vestiaire ...
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